Le classement officiel des pires potes avec qui partir au ski

Vous le saurez pour la prochaine fois. Qu’on se le dise ! 

Celui qui est beaucoup trop chaud

C’est le premier sur les pistes le matin et le dernier à rentrer le soir. Pour lui hors de question de rater une minute de glisse : il se lève aux aurores, déjeune sur le télésiège, ne veut jamais faire de pause et rien ne peut le refroidir pas même des conditions météo bien pourries. Oublie les grasses matinées ou les aprèm coin du feu, le mec te fait toujours culpabiliser avec son dynamisme et son forfait parfaitement rentabilisé. Alors que toi t’es plutôt là pour le vin chaud et la raclette en fait.

Celui qui fait que se plaindre

C’est un peu la Josiane Balasko du groupe : la neige elle est trop molle, le téléski il est trop dur, la fondue elle est trop fondue, y a de la neige dans mes chaussures, bouhou… Souvent le chouineur du groupe a un niveau en ski tout claqué et on le perd toujours au bout de 10 minutes de piste bleue. Ce qui te laisse un peu de répit mais quand tu le retrouves il a trouvé plein de nouvelles raisons de se plaindre. L’enfer.

Celui qui veut mourir

Dans le groupe, il y a toujours un mec pressé d’en finir avec la vie. Gros fan de verglas, de piste noire, d’avalanche, de snow-park et de hors-piste suicidaires, le kamikaze se comporte comme s’il était dans une pub Red Bull. Au bout de deux jours, Il s’est déjà pété le coccyx, croisé les ligaments et ouvert l’arcade sourcilière. Et le pire c’est qu’il en redemande : “Allez les mecs, on saute du télésiège et on descend la cime tout schuss”  Une chose est sûre : sa vie se finira ici dans les montagnes.

Celui qui veut rien branler

Dans les chalets d’altitude, tout le monde le connaît. Il a ses habitudes, son transat, son cocktail à son nom et même une navette pour le ramener sur les coups de 12h. Lui le ski, c’est pas trop son truc. Il préfère le chill et les chocolats chauds. Ce qui en fait un allié précieux les jours de flemme : il a des cartes, des jeux de société, un abonnement Netflix et même des charentaises avec ses initiales brodées dessus. C’est le pire ennemi de ton pote beaucoup trop chaud.

Celui qui est ultra-technique

Masque, collants, foulard, anorak, polaire, triple paire de chaussettes et matériel de compétition, le mec technique est paré pour affronter la montagne et ses intempéries. Il ne connaît pas le vent, le froid, les yeux qui piquent, la neige dans les mollets et jamais une goutte de morve ne gèle au bout de son nez. Il est là, serein et ne comprend pas ces gens qui se donnent des coups de bâton sur le télésiège pour se réchauffer. 

Celui qui se fout des caisses

Le ski, la luge et les marmottes, c’est bien sympa tout ça mais bon on est là pour planter du muguet non plus. Montagne ou pas montagne, l’alcoolique du groupe est en vacances et les vacances c’est fait pour se foutre des caisses. Il vide trois bouteilles de vin blanc dans la fondue, boit des shots de chartreuse à midi, impose des pauses vin chaud tous les quarts d’heure et des sorties en boite tous les soirs. Le lendemain, on le retrouve en train de cuver son vin sur un transat, une pinte en main en train de choper une insolation. C’est un bon copain de celui ne veut rien branler.

Celui qui cite tout le temps les bronzés

Sur les télésièges il chante « Pays merveilleux », sur les pistes, il répète  « le plaaaannnter du bâton » et il va jusqu’à mettre du fil dentaire dans la fondue pour faire marrer ses potes (qui ne se marrent pas). Ce mec vit dans le passé. Le pire c’est quand il se retourne hilare en espérant que tout le monde est mort de rire à sa citation ultra-datée. Bref, comme dirait Popeye, parfois il a un sens de l’humour franchement pénible.