7 signes qu’il faut que tu arrêtes de rapper en soirée

Tu es jeune, tu es blanc, tu as découvert le rap il y a six mois, tu aimes Lomepal, Roméo Elvis, Nekfeu, Orelsan, Vald et Colombine : bref tu es ce qu’on appelle un sympathique iencli !

Rien de mal à ça. En revanche, tes freestyles de rap à la fin de chaque soirée il va falloir arrêter. Et c’est pas nous qui le disons, c’est tes potes (si si, ils parlent sur toi dans ton dos).

La preuve par 7.

Tu répètes “Ok” quinze minutes avant de te lancer

“Ok, Ok…” Le pire c’est quand tu essaies de gagner du temps en secouant la tête et en répétant ton blaze, souvent pas du tout street creed “Mc Antonin” “Dirty Eric” “Big Enguerrand” et celui de tes potes “Jean-Patrice, Benjamin, Albéric, IUT Paris Descartes, on est là…”

Tu répètes “ça fait, ça fait…” dix minutes avant de te lancer

Du coup ça commence à faire long.

Tu fais rimer “É” et “ER”

Les verbes du premier groupe ça te connaît. Surtout pendant les clashs. “je vais te dégommer, te défoncer, te bousiller…” Certains disent une fois t’avoir entendu faire rimer “sensible” et “sans cible” mais apparemment t’avais pas fait exprès.


Ton nom de scène fait un peu de la peine

“Narcissik” “Antipatik” “Fosse septik” Contrairement à une rumeur largement répandue, remplacer le “c” par un “k” ne suffit pas à t’attribuer une street cred’. Et remonte ton pantalon, ça devient ridicule.

Quand tu rappes, tout le monde quitte la pièce

En soirée, tu es le seul homme capable de vider une cuisine et faire revenir les gens dans le salon. Du jamais vu ! Le DJ te remercie (ses oreilles un peu moins). 

Tu fais “Braaa braaa braa” Hish hish” “Skrrrrruuwww”

Parfois c’est d’ailleurs tout ce que tu dis. En même temps, c’est plus simple que d’écrire tes propres paroles. Probablement parce que…

T’as pas de vécu

Avoir raté son brevet des collège et s’être fait privé de Snap pendant un weekend ça suffit pas malheureusement.